Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour nos expérimentations, notre nourriture, nos vêtements ou nos divertissements, ni à leur faire subir la moindre autre forme de maltraitance.

Historique : participez au premier référendum de France pour les animaux

Ce matin à Paris, plus d’une vingtaine d’associations engagées dans la défense des animaux dont PETA se sont réunies lors d’une conférence de presse co-organisée par le journaliste Hugo Clément afin de présenter un projet historique en France : un référendum d’initiative partagée (RIP) pour les animaux.

Le RIP est un instrument de démocratie participative prévu par la loi depuis 2008, et permet à des citoyens de soumettre une proposition de loi au référendum s’ils obtiennent le soutien de 185 parlementaires, et 4 millions de signatures. Les Français sont très préoccupés par le sort des animaux – 89% jugent la cause animale importante selon un sondage Ifop de 2020 – mais toutes les enquêtes d’opinion montrent qu’il existe un décalage énorme entre leurs attentes et l’action politique menée. Ce référendum serait une solution pour améliorer concrètement le sort de centaines de millions animaux dans notre pays, à travers plusieurs mesures inscrites dans la proposition de loi.

Interdiction des spectacles d’animaux sauvages

Dans les cirques et les parcs marins, les animaux sauvages sont emprisonnés à vie dans un environnement non adapté à leurs besoins, sont séparés de leurs familles et subissent la violence du dressage. En captivité, ces animaux sont privés de la possibilité de se livrer à tout comportement naturel et en souffrent aussi bien physiquement que psychologiquement : la privation de liberté peut provoquer chez eux non seulement du stress, des dépressions, mais également des comportements anormaux, des maladies ou encore une mort prématurée.

En outre, l’utilisation des animaux dans des spectacles a un impact pédagogique désastreux, en banalisant la captivité et en apprenant aux jeunes générations qu’il est normal de traiter des animaux comme des outils. La liste des villes de France ne souhaitant plus accueillir des cirques avec animaux sauvages ne cesse de s’allonger, tout comme celle des pays les ayant interdits.

Pour des cirques sans animaux sauvages.


Interdiction des élevages pour la fourrure

La cruauté de l’industrie de la fourrure, où des millions d’animaux sont violemment abattus et dépecés, n’est plus à démontrer, et 91% des Français y sont opposés à juste titre (sondage Ifop 2019). De nombreux pays européens ont déjà fermé tous leurs élevages de fourrure : le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas il y a moins d’un mois, le Danemark etc. En France, il ne reste que 5 élevages de visons et 11élevages de lapins pour leur fourrure, contre 92 il y a trente ans – la fourrure est morte, et cette mesure permettrait d’anticiper la fin de ce commerce cruel et épargner ainsi la vie d’innombrable êtres sensibles.

Demandez l’interdiction de la production de fourrure en France.


Interdiction de l’expérimentation sur les animaux lorsqu’il existe une méthode de recherche alternative

Près de 2 millions d’animaux sont victimes de l’expérimentation en France chaque année, et 85% des Français sont pour une interdiction de ces pratiques si des méthodes substitutives existent. L’expérimentation sur les animaux est non seulement contraire à l’éthique, mais aussi injustifiable d’un point de vue scientifique – les Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis rapportent que 95% des médicaments qui passent les tests sur les animaux échouent chez l’être humain, parce qu’ils sont soit dangereux, soit inefficaces. Des alternatives à ces expériences cruelles et inutiles existent, qui ne sont pas parasitées par les différences entre espèces et sont généralement plus rapide et moins coûteuses à mettre en œuvre.

Opposez-vous aux expériences sur les chiens.


Interdiction de la chasse à courre

Les animaux sont des individus, qui ressentent la joie, la peur ou la douleur tout comme nous. Les traquer pendant des heures avant de les torturer et de les tuer à l’arme blanche est inacceptable dans un pays qui se veut évolué. La chasse à courre est une tradition aristocratique cruelle qui n’a plus sa place dans notre civilisation, et elle est d’ailleurs déjà interdite en Allemagne depuis presque un siècle, en Belgique et au Royaume-Uni. En France, 84% de la population est contre cette pratique d’un autre âge (sondage Ifop 2017).


Interdiction de l’élevage en cage avec délai d’application

En France, 3,5 millions d’animaux sont abattus, chaque jour, et plus de 80% d’entre eux n’auront connu que l’élevage intensif durant leur courte vie. Les Français s’indignent massivement des conditions de détention sordides de ces êtres intelligents et sensibles, et ne veulent plus d’élevage en cage, qui ne satisfait pas les besoins physiologiques, comportementaux et sociaux des animaux. Cette mesure prévoit également l’arrêt immédiat de la construction de nouveaux élevages qui ne garantissent pas un accès à l’extérieur aux animaux. Une application différée dans le temps est prévue, ce qui permettrait aux entreprises et individus concernés de s’adapter ou de se reconvertir, et aux pouvoirs publics de remplir leur rôle en soutenant les pratiques plus respectueuses.

Vivez végan.

 


Ce que vous pouvez faire

Ce référendum veut rassembler les Français autour de mesures qui font consensus, au-delà des clivages politiques, sociaux, économiques ou religieux, et permettrait enfin aux Français de se faire entendre sur la question du sort injuste réservé aux animaux. Si ce référendum d’initiative partagée était déclenché, ce serait une première dans notre pays. La première étape consiste à rassembler 185 parlementaires qui devront déposer la proposition de loi au Conseil Constitutionnel, et c’est seulement après vérification que le projet respecte bien plusieurs conditions que les électeurs seront invités à donner leur soutien en signant une pétition, dans un délai de 9 mois.

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