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Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour nos expérimentations, notre nourriture, nos vêtements ou nos divertissements, ni à leur faire subir la moindre autre forme de maltraitance.

Demandez l'interdiction de la production de fourrure en France

L'élevage d'animaux pour leur fourrure est interdit dans une dizaine de pays d'Europe, et les derniers en date ne sont autres que les Pays-Bas où le Parlement a voté à une écrasante majorité une interdiction immédiate, suite à de nombreux cas de COVID-19 chez ces animaux qui ont transmis le virus à des employés.

La France sera-t-elle le dernier pays de l'UE à autoriser l'enfermement et le massacre des animaux à fourrure pour une mode barbare ? Dites aux ministres de l'Agriculture et de la Transition écologique et solidaire qu'il est temps que la France agisse dans l’intérêt des animaux et de la santé publique en interdisant la production de fourrure en France.

 

Et si la France, suivant l'exemple de l'Autriche, de la Belgique, de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la République de Macédoine, du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Serbie et de la Slovénie, en finissait avec l'archaïque production de fourrure qui fait souffrir et tue encore des milliers d'animaux chaque année ?

En France, il subsiste 5 élevages de visons ainsi que 25 élevages de lapins à fourrure : des milliers d'animaux sont donc encore abattus – gazés, électrocutés, ou assommés – et dépecés chaque année pour alimenter une mode barbare qui consiste à revêtir la peau et les poils de quelqu'un d'autre.

Les visons – qui sont pourtant des animaux semi-aquatiques – passent toute leur courte et triste vie dans leurs cages grillagées exigües et sales, et ils n'en sortent que pour être tués. Privés d'activité, de stimulation et de contacts sociaux normaux il est courant de les voir devenir fous et effectuer des mouvements répétitifs compulsifs, signes d'une intense détresse psychologique.

Les animaux ne sont pas des matériaux à utiliser pour des manteaux ou des cols. Ce sont des êtres sensibles, comme nous. L'élevage d'animaux pour leur fourrure est une cruauté intolérable que 61 % des Européens rejettent. L’élevage de visons dans de telles conditions de promiscuité et de saleté est également propice à l’émergence et à la propagation de maladies zoonotiques – à commencer par le COVID-19. Si la France ne les interdit pas, ces élevages risquent de devenir la source de la prochaine pandémie mortelle.

Faites pression sur les ministres de l'Agriculture et de la Transition écologique et solidaire pour qu'ils mettent fin à ce commerce dangereux et cruel.

Monsieur le Ministre
Didier
Guillaume
Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation
Madame la Ministre
Elisabeth
Borne
Minstère de la Transition écologique et solidaire

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