Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour nos expérimentations, notre nourriture, nos vêtements ou nos divertissements, ni à leur faire subir la moindre autre forme de maltraitance.

Signez pour demander l'interdiction de la production de fourrure en France

L'élevage d'animaux pour leur fourrure est interdit dans une dizaine de pays d'Europe. La France sera-t-elle le dernier pays de l'UE à autoriser l'enfermement et le massacre des animaux à fourrure pour une mode barbare ?

Dites au ministre de l'Agriculture qu'il est temps que la France se modernise en interdisant la production de fourrure en France.

Et si la France, suivant l'exemple de l'Autriche, de la Belgique, de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la République de Macédoine, du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Serbie et de la Slovénie en finissait avec l'archaïque production de fourrure qui fait souffrir et tue encore des milliers d'animaux chaque année ?

En France, il subsiste une dizaine d'élevages de visons ainsi que 25 élevages de lapins à fourrure : des milliers d'animaux sont donc encore abattus – gazés, électrocutés, ou assommés – et dépecés chaque année pour alimenter une mode barbare qui consiste à revêtir la peau et les poils de quelqu'un d'autre.

Les visons – qui sont pourtant des animaux semi-aquatiques – passent toute leur courte et triste vie dans leurs cages grillagées exigües et sales, et ils n'en sortent que pour être tués. Privés d'activité, de stimulation et de contacts sociaux normaux il est courant de les voir devenir fous et effectuer des mouvements répétitifs compulsifs, signes d'une intense détresse psychologique.

Les animaux ne sont pas des matériaux à utiliser pour des manteaux ou des cols. Ce sont des êtres sensibles, comme nous. L'élevage d'animaux pour leur fourrure est une cruauté intolérable que 61 % des Européens rejettent. Demandez donc au ministre de l'Agriculture d'ajouter la France à la longue liste des pays européens où la production de fourrure n'est plus qu'un mauvais souvenir.

Faites pression sur le ministre de l'Agriculture pour qu'il mette fin au cauchemar des animaux enfermés et tués pour leur fourrure en France.

Interdisez les élevages d'animaux à fourrure !

Monsieur le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, je vous demande d'interdire l'élevage d'animaux à fourrure en France.

L'élevage des animaux à fourrure est une pratique cruelle qui n'est tout simplement pas compatible avec le bien-être animal. Des milliers de visons et de lapins subissent actuellement une souffrance révoltante au sein d'une poignée d'élevages français, avant d'être tués – gazés, électrocutés ou assommés – pour qu'on leur prenne leur peau.

Les visons sont des animaux sauvages et semi-aquatiques. Les enfermer dans des cages grillagées et exiguës les prive de toute opportunité d'exprimer leurs comportements naturels, comme la nage. Ce confinement leur inflige une telle détresse psychologique qu'ils sont nombreux à devenir fous et à s'automutiler.

De nombreux pays dont l'Autriche, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont déjà interdit les élevages producteurs de fourrure, reconnaissant que cette cruauté barbare est inacceptable dans un pays civilisé. Prenez la décision progressiste d'interdire l'élevage d'animaux pour leur fourrure.

Signez maintenant

Les champs avec un astérisque (*) sont obligatoires.

Rester en contact
En tant que membre de PETA, vous contribuez déjà à sauver des vies animales. Pour vous informer de la manière par laquelle nous faisons bon usage des dons de nos membres et pour vous fournir des informations sur les moyens de continuer à aider les animaux, notamment à propos de votre adhésion à PETA et des dons qui soutiennent notre travail, il peut nous arriver de vous contacter par courrier postal en utilisant les informations que vous avez fournies dans ce formulaire.

Je souhaite recevoir par e-mail :

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité en entier ici. Vous pouvez changer la façon dont nous communiquons avec vous à tout moment, y compris pour réduire le nombre de lettres que nous vous envoyons ou pour vous désabonner de toutes nos communications. Pour ce faire, veuillez nous contacter via ce formulaire en ligne. Abonnés actuels : vous continuerez à recevoir des e-mails de notre part à moins que vous ne vous en désinscriviez explicitement ici.